Métropoles grecques 

Athènes

La capitale de l’Attique est la plus peuplée des cités grecques. Détruite par les Perses lors des guerres Médiques, reconstruite sous l’autorité de Périclès et de ses successeurs qui la dotent d’une imposante parure monumentale dont les édifices de l’Acropole ne sont qu’un élément parmi d’autres. Là, aux 5e et 4e siècles avant notre ère, se développent des canons architecturaux qui vont marquer l’architecture des siècles suivants jusqu’au cœur du 19e.

Pergame

Métropole des souverains de la dynastie des Attalides, Pergame est le plus extraordinaire exemple conservé d’une grande cité de l’époque des successeurs d’Alexandre. Perchée au sommet d’un piton rocheux, le cœur monumental de la ville n’a que peu d’équivalent en Méditerranée Orientale. Les palais, temples et édifices publics de la ville constituent aujourd’hui encore un ensemble de premier ordre, comme les innombrables sculptures et objets découverts lors des fouilles pratiquées sur place.

Cyrène

La plus importante colonie grecque d’Afrique du Nord, capitale de la Cyrénaïque, offre aux visiteurs des vestiges étonnamment bien conservés qui permettent de se faire une idée précise d’une grande fondation coloniale. Ici aussi, temples et bâtiments publics permettent de suivre la longue histoire de la ville, depuis sa fondation dans la seconde moitié du septième siècle par des populations originaires de Théra (Santorin) jusqu’à la fin de la période romaine. Son temple d’Apollon était un lieu de pèlerinage très fréquenté.

Les mardis 16 octobre et 27 novembre, le jeudi 29 novembre 2018 à 19h.

Salle Europe, parvis de l’Hôtel de Ville.

Par Daniel Soulié, Historien d’Art. Prix du cycle : 33€.

Jeudi 3 mai à 14h30.                                                                                                                                                                                                                Salle Europe, parvis de l’Hôtel de Ville.  

LA CERAMIQUE

La céramique de nos murs à nos tables

Matériau mal connu, la céramique est pourtant bien présente autour de nous. Les nouvelles conditions technologiques et économiques, l’évolution des modes de vie ont au 19e siècle, permis un essor de cette production et la Belle Epoque a été son âge d’or. Après l’exposition universelle de 1867, un rapport officiel affirme : « la céramique est la vraie peinture de nos murs…Elle jettera sur l’ensemble gris et blafard de nos villes, la gaieté et la variété qui leur manquent… » .

Les céramistes triomphent dans les expositions universelles qui se succèdent de 1860 jusqu’au début du 20e siècle.

Par Marie-Thérèse Lhonoré. Prix 10€.